Nouvelles à partir d'un fait divers : Saccage

Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 16:49

Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :

Libération 05/12/86

 

Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.


------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

_Maîtresse, c'est pas moi ! ,j'ai rien fait

_ Moi non plus.

_Moi non plus maîtresse , c'est pas nous.

_ Guillaume, Manu, Sandy taisez-vous, et allez au coin .

_Pff, la méchante c'est même pas nous d'abord.

_ Ouai, elle est trop nulle.


Avec Guillaume et Manu on s'est fait punir, parce que la maîtresse elle croyait que nous on embèter Océane et que c'est même pas nous, c'est Nicolas, il est méchant Nicolas , et la maîtresse elle a même pas voulu nous croire, c'est parce que c'est son chouchou Nicolas.


En prenant le car, pour sortir de l'école on était encore fachés de s'être fait gronder et les garçons et moi on descend au même endroit avec le car.

Et là on a vu quelqu'un dans la haie, du coup on a été voir et c'était Zorro qui est sorti, nous on était trop content.

Et Zorro, eh ben il connaissait toute notre histoire, je sais pas comment il a fait, il nous a dit que c'était son petit doigt qui lui avait dit. Il est super son petit doigt, moi je veux le même à Noël! Et il nous a dit que ça pouvait pas se passer comme ça, qu'il fallait se venger. Nous on était d'accord.


Et c'est comme ça que ça a comencé. Avec Zorro et les gars on a fait un plan on devait se rejoindre Dimanche, pendant l'heure de la sieste, comme ça maman et papa y sauraient même pas qu'on est parti, on devait faire super attention.

Samedi s'est passé super lentement .

Et voilà on était Dimanche, après manger c'était parti, j'avais trop hâte .


Et puis maman elle m'a appelée pour aller faire la sieste j'ai couru jusquà mon lit , maman elle a trouvé ça super bizard ; d'habitude j'ai jamais envie d'aller faire la sieste , mais je lui ai dit que j'était super fatigée . Elle m'a raconté une histoire, j'ai falli m'endormir et elle est partie .


J'ai attendu un peu et j'ai mis des coussins dans mon lit pour qu'on croit que j'étais dedans, et je suis passée par la fenêtre rejoindre Manu, Guillaume et Zorro aux balançoires .

Quand je suis arrivée, ils m'attendaient déjà. Zorro, il avait amené de la moutarde et de la peinture ...


Et on est allé a l'école, Zorro avec ses pouvoirs magiques il a ouvert la porte. Et dedans on a tout cassé, même les pots de fleurs, les dessins qui étaient accrochés aux murs sauf les nôtres, et aussi les craies de la maîtresse.

Et après on a pris la peinture et la moutarde et on en a mis plein sur les murs, sur les meubles et partout où on pouvait.

A la fin Zorro il a prit un grand tube de gouache et il a signé « Zorro » sur le sol.

Après on devait vite partir avant que quelqu'un nous voit.

A la sortie de l'école il y avait Tornado,le cheval de Zorro, qui l'attendait, je sais pas comment il est venu parce que avant il était pas là, Zorro il a du siffler fort pour qu'il vienne.


Zorro il nous a racompagnés jusque chez nous et après il est parti.

Quand je suis arrivée dans mon jardin,je suis rerentrée par ma fenêtre et je suis allée me coucher . Maman et pap ils avaient rien vu.

J'étais trop contente.

Après il y a papa qui est venu voir si je dormais,et du coup je me suis levée,j'ai goûter ils avaient vraiment rien vu.


Le soir l'école a appelé pour dire qu'il n'y aurait pas classe demain et après-demain parce que quelqu'un avait tout cassé dans la classe,j'ai commencé à avoir vraiment peur ,mais personne ne savait que c'était nous .

Du coup lundi,je suis restée chez moi ,et mardi la police est venue moi , à la maison , avec mon papa et ma maman on devait aller au commissariat .


J'avais très très peur ? Je pensais qu'ils allaient me mettre en prison avec des menotes .


Au comissariat , il y avait Manu et Guillaume , et les policiers ils nous ont demandé si c'était nous , qui avions tout cassé la classe , et nous on s'est mis a pleurer , et on était obligé de dire la vérité , que c'était nous et Zorro . Ils ont même pas cru qu'il y avait Zorro pourtant c'était vrai . Je sais pas comment ils ont su que c'était nous , c'est surement Nicolas qui nous a espionnés et qui a tout raconté .

Ducoup avec maman et papa on s'est fait super gronder , ils m'ont enlevé presque tous mes jeux , et j'ai mangé de la soupe pendant toute la semaine , j'aime pas la soupe !


Mais je suis quand même contente de l'avoir fait , ça a fait une bonne leçon à la maîtresse , elle n'avait pas qu'à nous punir du coup elle a dû tout nettoyer .



marina QUELO
Par 2H Loth - Publié dans : Nouvelles à partir d'un fait divers : Saccage
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 20:36

 

Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :

Libération 05/12/86

 

Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.


------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Madame Dupont n’aurait jamais imaginée les dégâts que les renvois de Shelsy, Sydney, Lucas et Jonas ont causés. Un mois après ces fâcheux malentendus, Madame Dupont et les quatre amis c’étaient revu au commissariat du quartier pour cause de vandalisme !! Ils étaient suspectés pour ça car toutes les preuves que les policiers avaient trouvé sur la scène montrée que c’était eux. Ils avaient mis sans dessus dessous le bureau de madame Dupont comme toutes les différentes salles. Ils avaient finalement avoués en se mettant a pleurer, en disant qu’ils regrettaient. Ils devaient repayer chacune des choses qu’ils avaient cassées ou déchirés. Un mois auparavant Shelsy, Sidney, Lucas et Jonas ont été renvoyés à cause de leurs comportements odieux. Au boulot ils étaient très indisciplinés ils étaient toujours là pour amuser ou épater la galerie, pour les empêcher de faire correctement leurs travails, pendant les pauses ils faisaient toujours les imbéciles et devait toujours se rendre dans le bureaux du big boss. Cependant ils n’avaient vraiment pas acceptés qu’elle leur fasse ça donc ils voulaient ce venger et même prendre leur revanche pour montrer à madame Dupont que c’est eux qui avaient la lois et pas elle. Durant deux semaines ils élaborèrent un plan tellement macavélique qu’ils en étaient vraiment très fière et décidèrent de frapper le samedi après midi pendant leur rendez vous habituel (tous les samedis ils se retrouvaient à la piscine). Au début ils voulaient simplement s’infiltrer dans les bâtiments et s’amuser à mettre un peu de bazar à l’intérieur. Mais chacun rajoutait un truc pour que se soit THE coût du siècle qu’ils soient dans les mémoires pour toujours. Au final ils décidèrent de se rendre dans les différentes salles, les saccager qu’ils ne restent même pas une feuille qui soit in dème. Ce jour était enfin arrivé, ils s’étaient retrouvés devant le bâtiment de travail, au cas où ils avaient pris soin de mettre des masques. Ils étaient passés par-dessus le petit portail et avaient cassés la fenêtre de la baie vitrée pour rentrer dans le hall principal et ensuite aller dans les différentes salles et commencèrent à tout casser. A prendre les chaises les mettre au milieu d’une salle et à les recouvrir de peinture, ils mettaient du ketchup et de la mayonnaise sur les mur, à déchirer les tous les livres qu’ils trouvaient. Avant de partir ils laissèrent leurs masques à la porte car ils avaient peur que si quelque un les trouvaient chez eux ils les soupçonneraient directement. Mais ils avaient oubliés qu’il y avait leurs noms sur les masques donc la police les retrouvèrent très vites c’est quatre marmots de 4 à 5 ans … Marylou Tristant

Par 2H Loth - Publié dans : Nouvelles à partir d'un fait divers : Saccage
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 20:24

 

Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :

Libération 05/12/86

 

Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.


------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    

         14 décembre 1929, États Unis d’Amérique, Californie.

20 centimètres de neige avaient recouvert les rues de Los Angeles. Nous avons fait les dernières modifications de plan: ce coup là, c’est le plus gros que l’on aurai jamais fait ! Attaquer la banque California bank Stut ! la plus grosse et puissante de Californie !le système de surveillance, et de sécurité était presque inviolable ! mais ça ne nous faisait pas peur ! on avait les plans du bâtiment : les emplacements des gardes et assez de dynamite pour faire sauter les trois grilles dans le couloir du coffre, et la porte blindée en acier. Après il y aurait notre chauffeur qui nous attendrait à la sortie, le plus rapide de tout l’ouest ! et en plus de ça, on avait tout un arsenal : Thompson, fusil Remington , colt M1911 !

Dans la pièce où on se trouvait, une simple lampe éclairait d’une lumière jaunâtre peu intense la table où nous étions réunie, ainsi que les plan étalés sur le bois usé de la table; une fumée s’était accumulée formant un nuage au plafond .

Luidgy, c’était le gars qui a tout organisé, notre boss on va dire, celui qui blanchissait l’argent et qui s’arrangeait pour nous trouver le matériel. Il était de taille moyenne, toujours parfaitement bien rasé, avec un chapeau de mafieux sur la tête et un cigare cubain à la bouche, ce qui lui donnait un air de gangster.

Alberto c’était notre chauffeur, un « pro » en ce qui concerne la fuite! Tous les recoins cachés de la ville, ils les connaissaient ! il serait là aussi pour nous couvrir au cas où ça tournerait mal… Il était par contre le plus grand, parfois un peu nerveux, mais faisait bien son travail.

Quand à moi, j’étais chargé de faire le feu d’artifice… j’avoue, j’avais un léger don dans l’explosif ! rien que d’y repenser ça me fait frémir !

Luidgy nous avait donné des masques de Zorro, qu’on utilisait pour ne pas se faire reconnaître. Depuis cette époque on nous a surnommés « los tres Zorro del diablo », un surnom qu’on portait très bien (en toute modestie, bien sûr): après chaque casse on mettait notre signature : un grand Z sur le sol. On faisait régner un esprit de terreur dans cette ville !

 

21h25min, California bank stut

la neige tombait, notre Austain swallow était devant la banque,

« bon, les gars, on a environ 10 minutes, on doit faire vite, a dit Luidgy de sa voix grave et menaçante, « tout le monde sait ce qu’il doit faire?! »

Un grand oui avait résonné dans l’habitacle de la voiture. On avait pris tous une inspiration, comme pour plonger dans une eau glacée. le cigare à la bouche,et la Thompson sous son manteau, notre boss avait ouvert la portière de la voiture et était sorti d’un pas vif . Je l’avais suivi, avec mon colt, tout en regardant si il n’y avait personne.

Albetro, lui était resté dans la voiture, son fusil à portée de main.

Quand nous fûmes arrivés à la somptueuse porte de la banque, Luidgy avait sorti son trousseau de clefs volées, et l’avait ouvert.

Quand nous étions rentrés dedans, une atmosphère morbide m’avait envahi, la neige fraîche qui était sur mes chaussures commençait à fondre… nous avions allumé nos torches , et nous avions vu apparaître devant nous un somptueux escalier en marbre, la pièce était si vaste qu’on se serait crus dans un opéra! Nos pas résonnaient en écho!

On avait commençé par notre signature: un grand Z sur le sol . Et comme avait dit Luidgy « ça entretient la terreur ! »

 

Quand tout cela fut fini, on s’était dirigés vers la première grand grille qui mène a la chambre forte. Luidgy m’avait fait un signe de la tête et je m’étais exécuté: j’avais fait sauter la première grille! Un bruit assourdissant et un nuage de fumée avait rempli la pièce.

Mon coéquipier m’avait pris par le bras:

« dépêche-toi avec ce vacarme quelqu’un va appeler la police »je m’étais levé et avais commençé à trottiner. on avait été agréablement surpris car il n’y avait pas trois grilles et donc on était arrivés directement sur la porte blindée.

Pendant que Luidgy perçait des trous dans l’obstacle, j’avais préparé les explosifs. 2 minutes plus tard la porte avait explosé en dégageant un nouveau nuage de fumée.


Alberto qui avait entendu la deuxième détonation avait eu un sourire aux lèvres, il avait regardé sa montre, « pile à l’heure! », avait-il murmuré; soudain des gyrophares et une sirène assourdissante étaient apparus en bas de la rue.  « les flics! » avait-t-il crié : aussitôt il avait pris son fusil et commençé à tirer sur la première voiture. Celle-ci avait fait un dérapage s’était mise en travers de la route, deux hommes en uniforme étaient sortis de la voiture, une fusillade avait éclaté !


A l’intérieur il y avait eu aussi des complications, après avoir fait exploser la porte, deux grilles d’acier s’étaient rabattues sur nous, nous emprisonnant nous et l’argent.

Le système de sécurité s’était alors mis en route! Malheureusement il ne me restait plus assez de dynamite pour nous faire sortir! On s’était fait avoir comme des rats! On aurait du s’en douter quand on avait pas vu les deux grilles dans le couloir!

Mon compagnon, désespéré, s’était assis sur les gravats, avait rallumé son cigare comme si c’était le dernier. Il ne disait plus rien. Je ne l’avais jamais vu Luidgy dans cet état!

Et j’étais resté, là, immobile, impuissant, dans l’attente incertaine du reste de l’opération…


Bientôt Alberto, à bout de force, submergé par cinq voitures qui étaient venues renforcer les rang de la police, leur avait lancé des insultes entre deux coups de feu; quand il avait été à court de munition, il avait essayé de s’enfuir, mais il avait été vite rattrapé!

Quand la police était arrivée devant la grille où nous étions enfermés, elle nous avait regardés comme des trophées, uniques, et inattendus. Un fou rire général s’était fait entendre : un gros agent avec son arme au point s’était avancé:

« alors les morveux on voulait jouer aux gangsters?! »


Un second ricanement pitoyable avait résonné, l’humiliation était totale !


Article du journal du 15 décembre 2005

Trois enfants d’un âge moyen de 10 ans, se croyant dans la peau de redoutables braqueurs de banque,se sont introduits dans l’école primaire de leur quartier ;ils s’étaient surnommés « los tres Zorro del diablo » car ils portaient des masque de zorro. Les trois bambins , munis de pistolets à air comprimé, inoffensifs et d’explosifs de type pétards, ont mis les salles de classe, sans dessus dessous, et ont tracé sur le sol un grand Z, leur signature. jusqu’à ce que deux d’entre eux se firent enfermer dans une salle à porte coulissante d’où l’on peut entrer mais pas en sortir. la police arrivée rapidement sur les lieux, a trouvé l’un des jeunes gangsters qui commençait à tirer sur les agents avec son pistolet en plastique. Il fut vite attrapé et maîtrisé !

Les trois mafieux furent mis au travail d’intérêt général de nettoyage dans l’école pendant 6 mercredi après-midi, ce qui les dissuadera certainement de recommencer !


Raphaël TRICOT

Par 2H Loth - Publié dans : Nouvelles à partir d'un fait divers : Saccage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 14:52

 

Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :

Libération 05/12/86

 

Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.


------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Une mauvaise journée .



8h30 maman vient de me déposer à l'école et comme hier, il n'y avait pas d'école pour cause personne ne le savait. La maitresse était toute énervé et depuis hier elle nous disait qu'il n'aurait pas d'école encore. Ma maman ne savait plus quoi faire alors elle a demandé à la maman de clément si elle pouvait me garder. Elles ont discutées et brenda, moi et Clément on est allés chez lui. C'était le jour de repos de sa mère. Une fois arrivé chez Clément on est monté dans sa chambre et on a joué jusqu'à midi. Après on a mangé puis nous sommes allé à la sieste. Nous avons dormis deux heures quand quelqu'un  frappa à la porte, c'était la police, la mère de Clément ne comprenait pas pourquoi il était là , mais nous ont le savait très bien. Nous avons dû les suivrent au commissariat pour qu'il nous posent des questions. Ils ont découvert que c'était nous, on a dû s'expliquer. Alors j'ai commencé par expliquer notre soirée.


Tous a commencé le samedi soir, à Rive-De-Gier. Il y avait un boeuf bourguignon, les parents étaient en train de manger et nous nous étions dehors et on ne savaient pas quoi faire. Alors Brenda a eu une idée qui était d'aller à l'école jouer sur les jeux dans la cour de récréation. Une fois arrivé on a joué et on a décidé de rentrer dans notre salle de classe. On a cassé une fênetre pour y rentrer, on a cassé plein de choses dans la classe, ensuite nous avions pris de la moutarde à la salle des fêtes et on n'en a mit sur les murs. Avec de la gouache on a repeint les murs et on a signé notre oeuvre "Zorro" sur le sol. Puis on est resorti et on est retourné à la salle des fêtes. On a fini la soirée sur les genoux de nos parents, le lendemain midi Brenda et Clément sont venus à la maison, on a gouter et nos mères nous ont amenées au parc de jeux près de l'étang. Voila l'histoire M., nos mères n'y croyaient pas. Nous avons été beaucoup puni.

Le lundi matin maman m'enmena à l'école et il n'y avait pas d'école, la police était là. Je suis allé voir Brenda et Clément  et nous étions en train de rigoler de nos bétises. Comme maman ne travaillait pas, elle a plus nous gardé pendant cette journée. Et de même pour le lendemain mais c'était la mère de clément qui nous gardait. Mais l'après-midi nous étions pas fière de nos bétises quand on a du passé aux aveux ont sait mis à pleuré et nos parents étaient énervé. Pour finir on à été bien puni et on n'avaient pas intérêt de recommencer.


Camille
Par 2H Loth - Publié dans : Nouvelles à partir d'un fait divers : Saccage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés