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Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 24/08/86
C'était le 9 février dernier à Nîmes. P., 35 ans, avait acheté un pistolet en plastique dans un bazar, juste à côté d'une agence de la Société Générale. Tout naturellement, il y est entré. Il a fait la queue devant le guichet. « Je ne savais pas combien j'allais demander », a-t-il expliqué aux gendarmes. P. s'est finalement résolu pour 60000F. Quand est arrivé son tour, il exhibe son pistolet et exige la somme prévue. Le caissier, complètement paniqué, a voulu lui donner la totalité de la caisse. P. a compté, et lui a rendu le surplus : 30000F. Peu après, il faisait cadeau à l'UNICEF des quatre cinquièmes de l'argent volé.
P., qui a fait plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, a été placé sous mandat de dépôt.
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Tout avait pourtant bien commencé…
C’était un de ces jours où le matin, nous n’avons pas envie de nous lever. C’était un de ces jours où on se rend compte que l’on aurait du rester coucher.
Je m’appelle Julien, j’ai trente-cinq ans et braqué une banque !
Oups !!! Ca j’aurais dû le mettre à la fin. Bon tant pis, je vais reprendre du début et je vais vous racontez mon histoire.
Comme je le disais quelques lignes plutôt, le jour où ma vie à basculé, j’aurais dû rester au lit, sous ma couette.
Il y a un an de ça, j’ai participé à une journée de découverte en association. Moi, j’ai choisi de découvrir comment aidé les enfants à partir en vacances.
Le but de cet organisme ma beaucoup touché. Le lendemain de ma visite, je me suis inscrit pour donner des fonds, participer aux activités, aux sorties, aux voyages,…
Les six premiers mois, j’ai donné énormément de mon temps, j’ai participé à presque toutes les sorties. Les réactions des enfants, leur joies, leurs émotions me donnaient envie de continuer, de ne pas les abandonner.
Bref tout ça pour dire que j’ai passé six mois magnifiques en leur compagnie.
Le seul problème, c’était mon travail. Si je continuais, à passer autant de temps avec les enfants, je le perdais.
Au début, j’ai réagis, comme je pense tout le monde, j’ai quitté les enfants. Je vais vous expliquer pourquoi. La seule raison est simple : par ce temps de crise, je ne pouvais me permettre de ne plus avoir de revenus fixe. Et sans revenus, je ne pouvais plus vivre !
Sauf que tout le bonheur, la joie d’être avec les enfants me manquait, le contact, les échanges, tout ce qu’ils m’apportaient me manquait. J’avais réellement besoin d’eux.
C’est au bout d’un mois que j’ai réussi à me prendre en main ! J’ai pris un congé sans solde d’un an. Le lendemain, lors de mon retour aux locaux de l’association, j’ai eu un accueil plus que chaleureux. Je me suis donc donner corps et âme dans l’organisation de cette association.
Un jour, avec les enfants, nous sommes allés dans un magasin de jouets. Ils ont tous choisis un jouet, moi j’ai acheté un pistolet en plastique. On aurait dit un vrai. Il était extrêmement bien fini ! Quand je l’ai montré aux autres, ils sont tous tombés dans le piège ! Cela m’a bien fait rire.
C’est à partir de ce moment que tout à commencé à se bousculer dans ma tête. J’en cauchemardais la nuit, je ne dormais presque plus, c’était l’horreur.
Plus les jours avançaient, plus je comprenais que mon cauchemar allait devenir réalité. Tous les éléments épars du début se mettaient en place. Tout était clair maintenant. Je devais agir.
Mon plan était très simple.
Le lendemain, à mon arrivé à la banque de l’Ouest, une boule me monta au ventre, la peur peut- être ?
Pour ne pas me faire remarquer de suite, je fis la queue comme quelqu’un de civilisé (enfin je crois). Bref, au bout d’une demi heure d’attente, j’eu un déclic et mis la main dans ma poche. C’est alors que j’ai sentie mon fameux pistolet qui me chatouillait les doigts. J’eu un moment, un seul d’hésitation…
Un flash des enfants au bord de la mer me vint à l’esprit. Ce sera cette image qui me fera pencher mon choix du mauvais côté.
A mon arrivé au guichet, je sortis mon pistolet et dis :
« -Donner moi 60 000 euros, s’il vous plaît ?!
-Ou-ou-oui oui, tout de suite !! »
Je vis tout de suite que l’homme à la caisse était terrorisé, ce qui me fit rire intérieurement.
Sauf que dans la caisse, il y avait beaucoup trop d’argent ! Je décidais donc de lui rendre le surplus. Ce qui l’étonnât énormément. Enfin, je le remerci et parti. J’étais content de moi, mais vraiment, je n’ai jamais été aussi fier de moi…
STOP ! J’arrête les flatteries, mes chevilles enflent.
Quelques jours plus tard, je retournais les mains pleines a l’association. Les autres organisateurs étaient étonnés, ce qui me surpris, mais, ils ne posèrent aucunes questions.
Trois semaine plus tard je me fis arrêter et envoyé en hôpital psychiatrique !
J’ai écrit cette histoire pour faire comprendre que je ne suis pas un criminel et que j’ai voulu aider des enfants.
Alors ne me juger pas, aidez moi !!!
Elodie.
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