Si claire était une fleur elle serait une rose fanée
si claire était une saison elle serait l'hiver car il fait froid et elle a un manque
si claire était un personnage surnaturelle elle serait une fée magique pour que sa mère revienne en vie
si claire était un sentiment sa serait la tristesse car sa mère l'a quitté
si claire était une couleur sa serait le rouge comme l'amour qu'elle a envers sa mère
Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 05/12/86
Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.
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_Maîtresse, c'est pas moi ! ,j'ai rien fait
_ Moi non plus.
_Moi non plus maîtresse , c'est pas nous.
_ Guillaume, Manu, Sandy taisez-vous, et allez au coin .
_Pff, la méchante c'est même pas nous d'abord.
_ Ouai, elle est trop nulle.
Avec Guillaume et Manu on s'est fait punir, parce que la maîtresse elle croyait que nous on embèter Océane et que c'est même pas nous, c'est Nicolas, il est méchant Nicolas , et la maîtresse elle a même pas voulu nous croire, c'est parce que c'est son chouchou Nicolas.
En prenant le car, pour sortir de l'école on était encore fachés de s'être fait gronder et les garçons et moi on descend au même endroit avec le car.
Et là on a vu quelqu'un dans la haie, du coup on a été voir et c'était Zorro qui est sorti, nous on était trop content.
Et Zorro, eh ben il connaissait toute notre histoire, je sais pas comment il a fait, il nous a dit que c'était son petit doigt qui lui avait dit. Il est super son petit doigt, moi je veux le même à Noël! Et il nous a dit que ça pouvait pas se passer comme ça, qu'il fallait se venger. Nous on était d'accord.
Et c'est comme ça que ça a comencé. Avec Zorro et les gars on a fait un plan on devait se rejoindre Dimanche, pendant l'heure de la sieste, comme ça maman et papa y sauraient même pas qu'on est parti, on devait faire super attention.
Samedi s'est passé super lentement .
Et voilà on était Dimanche, après manger c'était parti, j'avais trop hâte .
Et puis maman elle m'a appelée pour aller faire la sieste j'ai couru jusquà mon lit , maman elle a trouvé ça super bizard ; d'habitude j'ai jamais envie d'aller faire la sieste , mais je lui ai dit que j'était super fatigée . Elle m'a raconté une histoire, j'ai falli m'endormir et elle est partie .
J'ai attendu un peu et j'ai mis des coussins dans mon lit pour qu'on croit que j'étais dedans, et je suis passée par la fenêtre rejoindre Manu, Guillaume et Zorro aux balançoires .
Quand je suis arrivée, ils m'attendaient déjà. Zorro, il avait amené de la moutarde et de la peinture ...
Et on est allé a l'école, Zorro avec ses pouvoirs magiques il a ouvert la porte. Et dedans on a tout cassé, même les pots de fleurs, les dessins qui étaient accrochés aux murs sauf les nôtres, et aussi les craies de la maîtresse.
Et après on a pris la peinture et la moutarde et on en a mis plein sur les murs, sur les meubles et partout où on pouvait.
A la fin Zorro il a prit un grand tube de gouache et il a signé « Zorro » sur le sol.
Après on devait vite partir avant que quelqu'un nous voit.
A la sortie de l'école il y avait Tornado,le cheval de Zorro, qui l'attendait, je sais pas comment il est venu parce que avant il était pas là, Zorro il a du siffler fort pour qu'il vienne.
Zorro il nous a racompagnés jusque chez nous et après il est parti.
Quand je suis arrivée dans mon jardin,je suis rerentrée par ma fenêtre et je suis allée me coucher . Maman et pap ils avaient rien vu.
J'étais trop contente.
Après il y a papa qui est venu voir si je dormais,et du coup je me suis levée,j'ai goûter ils avaient vraiment rien vu.
Le soir l'école a appelé pour dire qu'il n'y aurait pas classe demain et après-demain parce que quelqu'un avait tout cassé dans la classe,j'ai commencé à avoir vraiment peur ,mais personne ne savait que c'était nous .
Du coup lundi,je suis restée chez moi ,et mardi la police est venue moi , à la maison , avec mon papa et ma maman on devait aller au commissariat .
J'avais très très peur ? Je pensais qu'ils allaient me mettre en prison avec des menotes .
Au comissariat , il y avait Manu et Guillaume , et les policiers ils nous ont demandé si c'était nous , qui avions tout cassé la classe , et nous on s'est mis a pleurer , et on était obligé de dire la vérité , que c'était nous et Zorro . Ils ont même pas cru qu'il y avait Zorro pourtant c'était vrai . Je sais pas comment ils ont su que c'était nous , c'est surement Nicolas qui nous a espionnés et qui a tout raconté .
Ducoup avec maman et papa on s'est fait super gronder , ils m'ont enlevé presque tous mes jeux , et j'ai mangé de la soupe pendant toute la semaine , j'aime pas la soupe !
Mais je suis quand même contente de l'avoir fait , ça a fait une bonne leçon à la maîtresse , elle n'avait pas qu'à nous punir du coup elle a dû tout nettoyer .
Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 26/09/91
Les quatre mois qui viennent de s'écouler ont dû paraître bien long à C.L.F. Depuis le 4 juin, elle tenait seul le café familial de Loyat, près de Ploërmel, et s'occupait de ses trois enfants. Elle rendait aussi visite à son mari Gilbet, 37 ans, hospitalisé à la suite d'un « accident ». De jour en jour, elle pouvait suivre les progrès accomplis par son époux au centre de rééducation de Kerpape. Coma provoqué puis paralysie partielle qui le prive de parole. Enfin, la semaine dernière, Gilbert est parvenu à articuler quelques phrases bien distinctes. Ce fut pour demander la gendarmerie. Et raconter que Colette avait tenté de l'envoyer ad patres...
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Dans le petit village de Ploeuc-sur-lie,une voiture de police arriva avec ses sirènes dont celle-ci
avait brisé le silence habituel de cette petite ville sans soucis .
Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 24/08/86
C'était le 9 février dernier à Nîmes. P., 35 ans, avait acheté un pistolet en plastique dans un bazar, juste à côté d'une agence de la Société Générale. Tout naturellement, il y est entré. Il a fait la queue devant le guichet. « Je ne savais pas combien j'allais demander », a-t-il expliqué aux gendarmes. P. s'est finalement résolu pour 60000F. Quand est arrivé son tour, il exhibe son pistolet et exige la somme prévue. Le caissier, complètement paniqué, a voulu lui donner la totalité de la caisse. P. a compté, et lui a rendu le surplus : 30000F. Peu après, il faisait cadeau à l'UNICEF des quatre cinquièmes de l'argent volé.
P., qui a fait plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, a été placé sous mandat de dépôt.
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En plein coeur de nîmes, un homme d'environ 35 ans, ce retrouve prisonnier. Des barreaux à toutes les fenêtres et Régis étaient derrières les épais barreaux de fer. Il était au commissariat de police.
Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 26/09/91
Les quatre mois qui viennent de s'écouler ont dû paraître bien long à C.L.F. Depuis le 4 juin, elle tenait seul le café familial de Loyat, près de Ploërmel, et s'occupait de ses trois enfants. Elle rendait aussi visite à son mari Gilbet, 37 ans, hospitalisé à la suite d'un « accident ». De jour en jour, elle pouvait suivre les progrès accomplis par son époux au centre de rééducation de Kerpape. Coma provoqué puis paralysie partielle qui le prive de parole. Enfin, la semaine dernière, Gilbert est parvenu à articuler quelques phrases bien distinctes. Ce fut pour demander la gendarmerie. Et raconter que Colette avait tenté de l'envoyer ad patres...
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Quelques heures plus tard, au commissariat, la femme de Gilbert,
Jessica, était convoquée :
« _ Vous êtes soupçonnée, Madame , d’avoir tenté d’assassiner votre mari !
_ Comment ? Mais jamais je n’aurais fait ça à mon mari…
_ Nous venons d’apprendre qu’il est sortit du coma, et il vous accuse !
_ Quoi, mon mari est sortit du coma ? Il faut que j’aille le voir tout de suite !
_ Non, d’abord il va falloir vous justifier !
_ D’accord…
_ Où étiez vous le soir du 4 Juin entre 20h et 22h ?
_ J’étais au cinéma avec une amie.
_ C’est tout ce que vous avez à dire pour votre défense ?!
_ Euh, oui…
_ Nous allons vous mettre en garde à vue, pour vérifier votre alibi
! »
Jessica et Gilbert sont en couple, mariés, ils ont trois enfants. Ils tiennent un bar dans le village de Loyat. Gilbert est un vieil
habitué du poker, il joue tous les vendredi soirs avec des amis depuis des années, en cachette de sa femme. Son temps et son argent y sont consacrés. Jusqu’au jour, où il a beaucoup trop misé, et
a perdu une grosse somme d‘argent. Il a fallu alors en parler à Jessica, sa femme, lui avouer la vérité. Gilbert lui mentait depuis des années, sans qu’elle s’en
aperçoive.
Jessica avait une vraie passion dans la vie ; la danse. Elle rêvait de faire un stage avec une danseuse professionnelle,
mais pour y accéder il lui fallait beaucoup d’argent, donc elle économisait depuis un certain temps. Un jour, elle réussirait a économiser assez, grâce à ses pourboires soigneusement récoltés au
bar. Elle pourrait enfin accomplir son rêve. Mais jusqu’au jour où son mari lui avoua qu’il jouait au poker, et qu’en ayant trop misé, il devait rembourser une très grosse somme d’argent. Bien
sûr, le couple n’étant pas riche, cette somme il ne la possédait pas, sauf bien sûr, il restait les économies de Jessica mis de côté pour effectuer son stage. Jessica ne voulait surtout pas
toucher à un centime de cet argent gagné difficilement, mais Gilbert insistait, il disait que sa vie en dépendait, et qu’en plus ce soir-là, il n’avait pas joué avec des amis, mais avec des
hommes qu’il ne connaissait pas et qui étaient dangereux ,ils l’avait menacé après la partie de poker de lui faire la peau à lui et sa famille s’il ne remboursait pas sa
dette.
Jessica était décidée à ne
pas se laisser faire par son mari, cette fois là, çà en était trop, il fallait trouver une solution qui résoudrait ce problème de façon définitive. Pendant la nuit, elle avait réfléchi des heures
durant, des idées plein la tête, il lui fallait se décider sur la meilleure façon de se débarrasser une bonne fois pour toute de ce mari devenu
gênant.
Après s’être soigneusement renseignée avec Gilbert sur ses compagnons de jeu d’un soir, elle notait les lieux et horaires
où elle pouvait trouver ces messieurs, sous prétexte de régler elle-même la dette que devait son mari, en lui assurant qu’elle craignait qu’il ne rejoue l’argent qu’elle lui aurait confié. Il
accepta sans rien dire, trop heureux de se sortir de ce guêpier.
Dès la semaine suivante
elle prit contact avec les hommes à qui Gilbert devait de l’argent, bien entendu, elle avait l’intention de rembourser la dette , mais surtout de payer leurs services , car ils faisaient partie
de la mafia, en même temps , ils règleraient le compte à son cher époux ! Gilbert aurait donc un malencontreux accident, mais elle ne voulait surtout pas en connaître la manière, peu importe il
fallait qu’il disparaisse à jamais de sa vie, et en plus Jessica pourrait ensuite accomplir son rêve, avec l’argent de l’assurance vie que Gilbert avait prit en sa faveur , elle en serait la
bénéficiaire s’il venait à mourir !
Ce fameux soir du 4 Juin,
les hommes ont fait ce qu’ils devaient faire ; c’est-à-dire éliminer Gilbert. Entraînant Gilbert dans un immeuble abandonné, avant de le pousser par une fenêtre du troisième étage, un des hommes,
avoua en riant : « C’est le cadeau d’adieu de ta femme ! » Gilbert gisait pour mort sur le toit d’une voiture en bas de l’immeuble, un passant l’aperçu et il prévint la police. Gilbert
fut emmené à l’hôpital, dans un coma profond.
Après sa sortie du coma,
Gilbert partit à la montagne se reposer avec ses enfants, Jessica fut condamnée à 3 ans de prison pour tentative de meurtre. Une chose est sûre, Gilbert ne jouera plus jamais au poker de sa vie
!
Anaïs.
Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 26/09/91
Les quatre mois qui viennent de s'écouler ont dû paraître bien long à C.L.F. Depuis le 4 juin, elle tenait seul le café familial de Loyat, près de Ploërmel, et s'occupait de ses trois enfants. Elle rendait aussi visite à son mari Gilbet, 37 ans, hospitalisé à la suite d'un « accident ». De jour en jour, elle pouvait suivre les progrès accomplis par son époux au centre de rééducation de Kerpape. Coma provoqué puis paralysie partielle qui le prive de parole. Enfin, la semaine dernière, Gilbert est parvenu à articuler quelques phrases bien distinctes. Ce fut pour demander la gendarmerie. Et raconter que Colette avait tenté de l'envoyer ad patres...
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Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 05/12/86
Une école maternelle de Rive-de-Gier (Loire) a dû être fermée lundi, pour permettre une remise en ordre : trois « vandales », âgés de 4 et 5 ans, s'étaient introduits dans les lieux pendant le week-end. Les deux garçonnets et la petite fille ont cassé un maximum de choses, avant de maculer les murs avec de la moutarde et de la peinture, et de signer leur action par un grand « Zorro » sur le sol, à la gouache. Les policiers ont réussi à les confondre après 48h d'enquête. Ils ont éclaté en sanglots dans le commissariat en passant aux aveux.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Madame Dupont n’aurait jamais imaginée les dégâts que les renvois de Shelsy, Sydney, Lucas et Jonas ont causés. Un mois après ces fâcheux malentendus, Madame Dupont et les quatre amis c’étaient revu au commissariat du quartier pour cause de vandalisme !! Ils étaient suspectés pour ça car toutes les preuves que les policiers avaient trouvé sur la scène montrée que c’était eux. Ils avaient mis sans dessus dessous le bureau de madame Dupont comme toutes les différentes salles. Ils avaient finalement avoués en se mettant a pleurer, en disant qu’ils regrettaient. Ils devaient repayer chacune des choses qu’ils avaient cassées ou déchirés. Un mois auparavant Shelsy, Sidney, Lucas et Jonas ont été renvoyés à cause de leurs comportements odieux. Au boulot ils étaient très indisciplinés ils étaient toujours là pour amuser ou épater la galerie, pour les empêcher de faire correctement leurs travails, pendant les pauses ils faisaient toujours les imbéciles et devait toujours se rendre dans le bureaux du big boss. Cependant ils n’avaient vraiment pas acceptés qu’elle leur fasse ça donc ils voulaient ce venger et même prendre leur revanche pour montrer à madame Dupont que c’est eux qui avaient la lois et pas elle. Durant deux semaines ils élaborèrent un plan tellement macavélique qu’ils en étaient vraiment très fière et décidèrent de frapper le samedi après midi pendant leur rendez vous habituel (tous les samedis ils se retrouvaient à la piscine). Au début ils voulaient simplement s’infiltrer dans les bâtiments et s’amuser à mettre un peu de bazar à l’intérieur. Mais chacun rajoutait un truc pour que se soit THE coût du siècle qu’ils soient dans les mémoires pour toujours. Au final ils décidèrent de se rendre dans les différentes salles, les saccager qu’ils ne restent même pas une feuille qui soit in dème. Ce jour était enfin arrivé, ils s’étaient retrouvés devant le bâtiment de travail, au cas où ils avaient pris soin de mettre des masques. Ils étaient passés par-dessus le petit portail et avaient cassés la fenêtre de la baie vitrée pour rentrer dans le hall principal et ensuite aller dans les différentes salles et commencèrent à tout casser. A prendre les chaises les mettre au milieu d’une salle et à les recouvrir de peinture, ils mettaient du ketchup et de la mayonnaise sur les mur, à déchirer les tous les livres qu’ils trouvaient. Avant de partir ils laissèrent leurs masques à la porte car ils avaient peur que si quelque un les trouvaient chez eux ils les soupçonneraient directement. Mais ils avaient oubliés qu’il y avait leurs noms sur les masques donc la police les retrouvèrent très vites c’est quatre marmots de 4 à 5 ans … Marylou Tristant
Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 26/09/91
Les quatre mois qui viennent de s'écouler ont dû paraître bien long à C.L.F. Depuis le 4 juin, elle tenait seul le café familial de Loyat, près de Ploërmel, et s'occupait de ses trois enfants. Elle rendait aussi visite à son mari Gilbet, 37 ans, hospitalisé à la suite d'un « accident ». De jour en jour, elle pouvait suivre les progrès accomplis par son époux au centre de rééducation de Kerpape. Coma provoqué puis paralysie partielle qui le prive de parole. Enfin, la semaine dernière, Gilbert est parvenu à articuler quelques phrases bien distinctes. Ce fut pour demander la gendarmerie. Et raconter que Colette avait tenté de l'envoyer ad patres...
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Dans cette famille tout ce passait bien , les enfants étaient heureux mais pourtant:
Cela fait maintenant deux semaines que Gilbert le mari de Georgette est à l’hôpital à cause d’un empoissonnement dans un restaurant.
Touts les matins, georgette et ses enfants allaient rendre visite à Gilbert.
Mais aujourd’hui elle n’y était pas allé car ce matin, elle était à la maison avec ses trois enfants, l’aînée Marie et les deux jumeaux Gaston et Louis quand les gendarmes sont venus la chercher à son domicile.
En effet, Gilbert, malgré sa paralysie générale et son handicap de prononciation, a su dire quelques mots que les gendarmes comprirent tout de suite :
- « ma femme a voulu me tuer »
C’est pour cela qu’aujourd’hui, les gendarmes interrogèrent Georgette.
- « Madame pour la dernière fois, pouvez vous nous dire pourquoi avez vous
voulu assassiner votre mari ? »
Georgette ne répondit pas, sûrement parce qu’elle avait honte de ce qu’elle avait voulu faire, elle était
pétrifiée de peur.
Georgette est une femme qui a énormément d’estime pour les gens qu’elle apprécie.
Beaucoup de personnes l’adoraient, mais quand quelqu’un lui faisait du mal, elle se vengeait jusqu’à ce que la personne en meurt.
Malgré sa peur elle nous raconta ce qu’il c’était passé.
- « Cela faisait bien deux ans que Gilbert rentrait tard le soir c’est-à-dire 21h30, en disant qu’il avait beaucoup de travail et qu’il préférait rester plus tard que de commencer plus tôt » .
Georgette s’arrêta de raconter et dit aux gendarmes :
- « Mais, moi je ne le croyais pas » !.
Puis elle reprit :
- « Alors j’ai décide de le suivre pour
en être certaine. Le soir venu, vers 18h45, Gilbert sortit de son usine, il prit sa voiture et il se dirigea vers Lanester, et si je m’en souviens bien il traversa un petit quartier nommé
«Kerfréhour».
C’est là, que je compris tout, au début je pensais que c’était juste une aventure de passage avec une autre femme mais non, c’était pire que ça, Gilbert, mon mari, avait une double vie. Il avait fait construire exactement la même maison que nous, dans le jardin il y avait des enfants deux filles et un gars, je pense qu’ils ont le même âge que mes enfants, il y avait aussi les mêmes jeux.
Alors j’ai décidé de lui donner une petite leçon pour me venger mais je ne pensais pas qu’à cause de moi, aujourd’hui, qu’il serait paralysé et serait obliger de faire de la rééducation, mais c’était bien fait pour lui.
Donc je disais, pour me venger tout tombait parfaitement bien, aujourd’hui c’était son anniversaire, il a 37 ans, comme cadeau mes enfants lui ont offert une jolie montre en argent et moi je l’ai inviter au restaurant, son préféré « Le grand aigle » à Lanester.
A la fin du repas, il est parti au comptoir pour commander deux sakés. C’est là que j’ai sortit de mon sac un petit sachet de drogue que j’ai versé dans son verre de vin rouge. Il est revenu avec les deux verres, mais avant de le boire il a fini son vin rouge, et moi je l’ai regardé comme si de rien était. En allant vers la voiture j’ai dit que j’avais envie de marcher un peu et qu’après je prendrai un taxi.
A trois heures du matin, il n’était toujours pas rentré, alors j’ai pensé qu’il était sûrement allé rendre visite à son ami très proche, Georges, pour son anniversaire après le restaurant.
Mais en y repensant je me suis aussi dit, et si là drogue avait réellement fonctionné, et si il avait eu un accident, c’était mon but je voulais qu’il meurt pour ce qu’il m’avait fait mais j’avais quand même peur. Je l’ai attendu toute la nuit mais il n’est pas rentré.
C’est là que le lendemain, j’ai appris qu’il avait eu cet accident tragique. J’ai tout de suite perdu tout mes moyens, je ne savais plus quoi faire, j’étais complètement paniquée, alors je n’ai rien dit à personne jusqu’à aujourd’hui, pourquoi, je n’en sais rien, j’ai quand même voulu tuer le père de mes enfants ».
- « Madame, nous sommes navrés de vous dire ça, mais nous vous mettons en garde à vue et vous passerez devant un juge d’instruction pour homicide volontaire».
Elle fût emprisonnée pendant 4 mois ferme.
A sa sortie de prison, elle appris que Deux mois après l’accident, Gilbert est décèdé sans même avoir pu dire au revoir à ses enfants, placés en famille d’accueil.
Audrey P.
Cette nouvelle a été rédigée à partir du fait divers suivant :
Libération 26/09/91
Les quatre mois qui viennent de s'écouler ont dû paraître bien long à C.L.F. Depuis le 4 juin, elle tenait seul le café familial de Loyat, près de Ploërmel, et s'occupait de ses trois enfants. Elle rendait aussi visite à son mari Gilbet, 37 ans, hospitalisé à la suite d'un « accident ». De jour en jour, elle pouvait suivre les progrès accomplis par son époux au centre de rééducation de Kerpape. Coma provoqué puis paralysie partielle qui le prive de parole. Enfin, la semaine dernière, Gilbert est parvenu à articuler quelques phrases bien distinctes. Ce fut pour demander la gendarmerie. Et raconter que Colette avait tenté de l'envoyer ad patres...
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Ce couple vivait tranquillement à Loyat un petit village près de ploermel, elle, tenait le café du village et lui était vétérinaire dans la ville de josselin. Colette et Gilbert avaient trois enfants qui étaient toute leur vie. On peut dire que l'amour n'était plus beaucoup au rendez-vous mais ils étaient près à tout pour épargner leurs enfants, ne se querellaient jamais devant eux, paraissaient même un couple uni. Et pourtant?
Ce matin là Gilbert se réveilla de très bonne humeur, passa sa journée en revue et se dit qu'aujourd'hui se serait une journée mémorable .Colette préparait les enfants pour partir à l'école " dites au revoir à votre père, pressons, pressons, nous allons être en retard" l'école n'était qu'à deux pâtés de maison mais Colette semblait nerveuse ce matin là . Elle dit à Gilbert à ce soir et s'en alla. Celui - ci finit son bol de café et partit aussitôt . il roulait très vite comme à son habitude, au bout de dix minutes son portable se met à sonner, c'est Colette, Gilbert va pour répondre mais surgissant du virage, une voiture fonce sur lui, celui-ci fit un écart et perdit le contrôle de son véhicule, sa voiture chute à pleine allure en contrebas en faisant plusieurs tonneaux. Le conducteur du véhicule s'arrête et s'approche tranquillement de ce qui reste de la voiture de Gilbert. Ce dernier dans un semi-coma entend une voix lointaine dire: «Colette c'est moi, c'est bon il est mort» .Ouvrant nerveusement son café, les mains tremblantes attendant qu'on la prévienne de l'accident de son mari, au bout de deux bonnes heures , elle reçut enfin cet appel tant attendu. "Allo Mme le forestier, ici l'hôpital de rennes, votre mari a été victime d'un accident de voiture, venez tout de suite"
Colette raccroche le combiné et d'un pas tranquille, prend son manteau et son sac à main, ferme le rideau de fer de son café, avec un petit sourire au coin de la lèvre, démarre sa voiture et prend la direction de l'hôpital.
Sur le chemin, celle-ci reçoit un message:«je t’aime ». Colette le sourire aux lèvres repose son téléphone. A son arrivée à l'hôpital, on lui annonce que son mari a eu un très grave accident et qu'il est actuellement dans le coma «A l’heure actuelle nous ne pouvons nous prononcer, nous mettons tout en œuvre pour le sauver, il vous faudra beaucoup de courage et de patience»
Colette rentre dans la chambre de son mari, celle-ci se met à pleurer mais tout simplement parce que son plan à échouer. Pendant quatre mois celle-ci se rends au chevet de Gilbert dans l’espoir qu’on lui annonce son décès, mais il tient bon Gilbert. Le jour de l’accident, écrasé dans sa voiture il s’est fait une promesse qu’il tiendrait le coup pour dénoncer sa femme et son amant et c’est ce qu’il fit le 18 octobre. Il se réveilla d’un long sommeil et demanda à l’infirmière de prévenir la gendarmerie, il avait des choses à dire.
Colette fut appelée par l’hôpital pour la prévenir que son mari venait de sortir du coma. Celle-ci parti précipitamment , complètement perdue et sur le chemin voulu prévenir son amant mais celle-ci perdis le contrôle et s’encastra dans un camion, le choc fut si violent que l’issue fut fatale. Gilbert ne tarda pas a apprendre l’accident de sa femme. Il ne comprenait toujours pas, il avait du mal à croire que Colette avait pu orchestrer son meurtre. De jour en jour, tout devenait clair, ses absences tout les jeudis soirs, c'était surement pour rejoindre son amant et mettre au point leur méfait, et cette assurance-vie qu'elle m'avait tellement cassé les pieds à signer. Tous ces petits détails qui lui revenaient à l'esprit. Le commissaire le laissa se remettre de ses émotions mais ce n’était guère le décès de sa femme qui le préoccupé après ce qu’elle avait tenté de faire . C’était ses enfants, ils ne fallaient pas qu'ils sachent, malgré, tout c'était leurs mère cela est déjà assez difficile pour eux. Il ne leur dira jamais que leur mère et son amant avait tout organisés pour le tuer. Mais ce jour là il était de bonne humeur et c'était dit avant de commencer sa journée que rien, ni personne ne pourrait la ternir. Il décida de quitter la région et de changer de vie, avec l'argent de l'assurance vie car Colette en avait souscrit une pour elle aussi pour ne pas éveiller les soupçons.
Au bout de quelques années Gilbert se remaria avec Isabelle une femme belle et intelligente qui était vétérinaire comme lui. Tous les jours il remerciait Colette d'avoir voulu l'emmener a la morgue ce qui lui a permis de connaitre enfin l'amour, et d'avoir mis ses enfants à l’abri du besoin
Florian
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